Communiqué de presse

Jean  Glavany, candidat au futur prix Macho de l’année...

 

Les Chiennes  de garde dénoncent le sexisme ordinaire de Jean Glavany,  député  socialiste, qui estime, en parlant de la présidence de l’Assemblée nationale,  que c'est «l'adéquation d'un homme pour le poste» qui compte et que cela «ne se mesure pas à la longueur des cheveux ou de la jupe».

Pendant toute l’année, Les Chiennes de garde exercent leur vigilance et répertorient des déclarations publiques machistes pour décerner un Prix au Macho de  l’année, destiné à l’auteur de la remarque, déclaration ou insulte la plus  sexiste, faite publiquement à une femme ou au sujet de femmes, pendant  l’année. Quel florilège de remarques machistes sur la sexualité, le physique  ou la compétence des femmes insultées ! La concurrence promet d’être rude pour le prochain prix !

Il  est temps que les hommes politiques, qui se devraient d’être exemplaires,  aient honte de prononcer ce type de phrases qui ont pour objectif d’affirmer  leur domination sur leurs collègues féminines. Ni gauloiserie, ni grivoiserie, ni humour, il s’agit de sexisme archaïque !

Les Chiennes  de garde disent : «Ça suffit! Maintenant !»

20 juin 2012

Yvette Roudy, ministre des Droits de la femme de 1981 à 1986,
a rendu public son soutien à ce texte.